Chaque année, la leptospirose infecte plus d’un million de personnes et cause près de 60 000 décès dans le monde. En Nouvelle-Calédonie, où cette zoonose est endémique, les sols constituent un réservoir environnemental majeur des bactéries du genre Leptospira. Pourtant, les mécanismes favorisant leur persistance restent mal compris, notamment le rôle des interactions avec le microbiote du sol. Cette thèse vise à étudier ces interactions afin d’identifier de nouveaux déterminants écologiques de la transmission environnementale et d’ouvrir de nouvelles perspectives de prévention.
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